&. Welcome__

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... Sweet About Me ...




Une fiction largement basée sur le roman Fascination de Stephenie Meyer & du film Twilight. Une première pour, alors soyez s'il vous plait assez indulgents ...


# Posté le mercredi 12 novembre 2008 14:07

Modifié le samedi 27 décembre 2008 20:06

Chapitre 1 - Nouvelle désagréable

Chapitre 1 - Nouvelle désagréable
Jenny et moi marchions le long des casiers du couloir, qui abordaient les couleurs flamboyantes du Lycée. A l'extérieur, le ciel était menaçant, il risquait de tomber des cordes à tout moment. Arrivées au bout du corridor, nous tournâmes à droite pour nous retrouver dans l'immense Hall d'entrée. C'était une pièce acceuillante où de nombreux élèves de pressaient d'aller en cours pour ne pas être en retard. Au-dessus de la grande porte était dressé une magnifique banderole de couleur rouge, blanche & or, où était écrit :

« Welcome to Seattle West High School. »

Vous devez déjà avoir entendu parler de la ville de Seattle. Se situant au Nord Ouest des Etats-Unis, celle-ci est la plus grande ville de la côte Pacifique. La plus grande, mais aussi la plus belle pour moi. La plupart des élèves de l'établissement sont fier de leur ville natale & le montre avec divers matchs de Football Américain. En effet, l'équipe d'West High School est très réputé dans la région. Ayant gagné plusieurs grands matchs, les joueurs sont souvent considérés comme les "héros" du lycée. Et moi, je fais partie des supporters de cette équipe. En fait, je suis la capitaine des Cheerladers. Depuis mon entrée dans l'établissement, je n'ai cessé de m'entrainer, pour atteindre le plus haut niveau. C'est ma cousine qui m'a poussé à entrer dans l'équipe. Plus âgée que moi, celle-ci est passionée depuis sa plus tendre enfance. Je ne voulais donc pas la decevoir.

- Hey Beth tu m'écoutes ou pas ?!

Jenny venait de me donner un petit coup sur la tête. Je me retournai alors vers elle, sortant peu à peu de mes pensées.

- Mouais, marmonai-je.
- C'est bien ce qui me semblait, ajouta-t-elle d'un air désespéré.

Jenny est une fille assez grande, mince & blonde aux yeux bleus. Oui, très cliché. D'ailleurs, elle ne se dit pas blonde mais chatain clair. Beaucoup de personnes se moquent de son entêtement & moi y compris. Ses cheveux sont blonds comme le blé, on dirait même parfois qu'elle devient blonde platine. Bref, la jeune Jenny a un du caractère, & tout le monde le sait ...
Il existe dans le lycée, plusieurs groupe de personnes. Les sportifs, les cheerlader, les élèves studieux, les gens cool & les gros nazes. C'est dans le dernier groupe que se trouve un garçon nommé Matt Cooper. Un jeune homme sur de lui, se prenant pour le roi du disco. Brun de taille moyenne, le garçon s'habit de grandes marques américaines, mais qu'il ne sait malheureusement pas accorder. Son visage me fait parfois penser à un gorille exité, avec son monosourcil.
Un jour, en cours de sport, celui-ci avait demandé à Jenny de l'accompagner à une soirée, organisée par des amis à lui. Bien evidemment, celle-ci a refusé. Mais voyant que le jeune Cooper ne lachait pas prise, Jenny n'a trouvé d'autre solution que de lui envoyer son poing dans le figure. Nous ne le revîmes que deux jours après, arborant un oeil au beurre noir.
Comme quoi il ne faut pas croire en l'apparence de la petite poupée barbie, car comme on le dit si souvent : les apparences sont parfois trompeuses.

- J'espère qu'Eileen & Gaby nous ont attenduent cette fois ... soupira Jenny.

Ses espérances s'avéraient être bonnes. Ayant franchis la porte du refectoire, deux jeunes filles se retournèrent vers nous, le regard s'illuminant d'un coup. Gabrielle & Eileen nous attendaient, assises à une grande table de six. L'une des deux semblait profondément agitée. Je me dépechai donc d'aller prendre un plateau & mon repas, pour s'installer à côté d'elles.

- Oooh non Beth ! C'est horriiiiible ! sanglota Gaby, en enfouissant sa tête dans ses bras.
- Que ce passe-t-il ?

Celle-ci se releva d'un coup, me regardant droit dans les yeux d'un air grave.

- C'est McCorbee ! Ce ... ce taré ! s'exclama-t-elle.
- Mais encore ?
- Il veut nootre moooort !

Puis elle laissa retomber sa tête. Eileen soupira. Elle n'était pas dans le même état que notre amie, mais semblait tout autant agitée. Elle vit alors que j'attendai que quelqu'un daigne à m'expliquer ce qu'il se passait & commença :

- Ce matin, McCorbee a annoncé les voyages de fin d'année. Nos deux classes partent ensemble ...
- Ah, c'est super ! Je ne vois pas qu'est-ce qui vous chagrine autant !
m'exclamai-je, heureuse.
- Pour cela, tu as raison. Sauf qu'il a tiré au sort les destinations.
- Donc ?
- La classe de Luc partira à New-York, celle de Rachelle à Londres, celle de Sullivan à Sydney ...
- Génial !
- ... et nous à Matapesia.
- QUOI ? C'est quoi ça ?!
m'enportai-je.

Elle déglutit. Elle savait pertinemment qu'il ne valait mieux pas que je sois en colère. Mais j'attendais des explications.

- C'est un petit village dans la vallée de la Matapedia, en Gaspésie, au Canada.

Je sentai ma tête tourner. Je devai très certainement être en train de rêver. J'aimai le Canada. Mais j'aimai les GRANDES villes. Et non pas les petits villages, paumés en pleine forêt. Il est vrai que je ne suis jamais resté plus d'un jour dans un endroit pareil. Mais avec toutes ces bestioles qui rodent la nuit dans ces sombres forêts, non merci, ça serra sans façon pour moi ! Bouillonante de rage, je cracha :

- Je vais aller dire deux mots à ce crétin de McCorbee !
- Cela ne servira à rien, on a déjà essayé
, ajouta Gaby, ayant l'air de s'être appaisée.
- Je suis sa nièce, peut être qu'il m'écoutera ...

Eileen sembla hésitante.

- Justement ... hésita-t-elle. Te conaissant, il s'attendait à une telle réaction de ta part ... & il nous a dit qu'il ne changera rien, que tu viennes te plaindre à lui ou non. Et il m'a dit aussi de te dire que ...

Elle marqua une pause, un peu gêné. Je la fixai, espérant qu'elle finissent sa phrase.

- ... que tu devras aller donner un coli à une famille, les Ripperton je crois ... enfin, quelque chose dans ce genre ... il te l'apportera demain en cours.

Le bouquet final ! La cerise sur le gateau ! Non mais vraiment il avait quoi dans la tête cet idiot d'oncle ! Voila qu'il me donnait encore plus de corvés à faire ! Car aller à Matamachin en était déjà une pour moi. De plus, je ne conaissait pas les Ripperton. Qu'il aille leur donner lui-même ! Je savais que McCorbee avait tout fait, pour que moi, Elizabeth Smith, connue au lycée sous le nom de Beth, tombe sur CE voyage. Ma colère s'atténua peu à peu, laissant place au dégout.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 19:35

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 18:32

Chapitre 2 - Confrontations

Chapitre 2 - Confrontations
Après avoir appris cette affreuse nouvelle, je finis mon repas & sortis en direction du bureau du proviseur, furieuse. Si McCorbee croyait que j'allai me laisser faire de cette façon, il se trompait. Ce personnage si important du lycée était en réalité mon oncle, mais aussi mon tuteur. Ma mère étant morte à l'accouchement & mon père n'ayant pas supporté d'élever seul une petite fille, celui-ci m'a recceuillit alors que je n'avais que quelques jours. Bien qu'il m'ai toujours considéré comme sa propre fille, de mon côté, je ne l'ai jamais considéré comme mon père. De même que ma tante ou encore ma cousine, elles n'étaient pas ma mère ni ma soeur. Je ne l'avais jamais voulu & il en était ainsi. Durant mon enfance, beaucoup de personnes m'ont demandé si j'aurai voulu connaitre mes vrais parents et la réponse était toujours la même : non. Non, je ne souhaitais pas connaitre l'homme qui avait délaissé une petite fille de quelques jours.
Je ne pris pas la peine de m'arrêter devant la porte du bureau pour taper, comme tout bon élève l'aurait fait. Non je poussa violemment la porte et entra dans la pièce, d'un air rageur. Je ne fis pas attention aux personnes présentes & me planta devant le grand bureau. Je sentis alors des regards surpris se poser sur moi, mais n'y fis presque pas attention.

- Et nous y voila ... soupira le proviseur pour lui-même.
- McCorbee ! criais-je, plantant mon regard noir dans le sien

Depuis mon entrée au lycée, je n'avais cessé de l'apeller par son nom, comme mes camarades, ce qui avait tendance à beaucoup l'agacer venant de ma part. Et moi j'y prenais plaisir. Celui-ci tourna alors son regard vers les personnes autour de moi.

- Excusez-moi, cela ne vous dérange pas d'attendre quelques minutes dehors ? Je dois parler à cette jeune fille. Ca ne serra pas long.

Tous acquiécèrent & sortirent un par un du bureau. Lorsque le dernier eu refermé la porte, je m'emporta :

- C'EST QUOI CE VOYAGE DEBILE ?!!! TU L'AS FAIS EXPRES !

La deuxième phrase n'était pas une question mais une affirmation. McCorbee respira un grand coup avant de se retourner vers moi, exaspéré.

- Voyons Elizabeth, tu ne vas pas commencer ...

- COMMENCER QUOI ?! TU VEUX MA MORT C'EST CA ?! TU SAIS TRES BIEN QUE JE DETESTE ETRE EN DEHORS D'UNE GRANDE VILLE ! ET QU'Y A-T-IL D'INTERESSANT D'ALLER DANS UNE VILLE AUSSI PAUME ?!
( je marqua une pause, reprenant ma respiration avant de continuer ) ET JE DETESTE QU'ON M'APELLE ELIZABETH !

- La ville de Matapesia se trouve en Gaspésie, c'est une région très riche en ce qui concerne la faune et la flore. (Il me regarda. Me voyant fulminer, il continua) Elizab ... heu Beth, calme-toi et assies-toi.

Il me montra une chaise en face de lui, sur la-quelle je m'empressai de m'assoir. J'essayai de me calmer et fermai les yeux, en respirant de grandes bouffés d'air. Lorsque je les réouvris, ma colère avait déjà un peu diminué.

- Je comprend que tu sois en colère contre moi. Mais de toute façon, c'est trop tard pour changer maintenant. Et puis si j'en avais les possibilités, je le fairai pas. Tu verras, tu me remercira plus tard.

- Rêves toujours ... marmonai-je.

- Tes amies t'ont dit que tu avais un coli à donner à la famille Ripperton ? me demanda-t-il soudainement, en changeant de sujet & ne faisant pas attention à ce que je venais de dire.

- Hmm ....

- Très bien, je prend ça pour oui. Je pense que tu n'auras pas de problème pour les reconnaitre. Frank Ripperton et un très bon ami à moi.

- Youpi ... fis-je, ennuyée.

- Tu ne cherches même pas à savoir ce que contient le coli ?! me demanda-t-il, déstabilisé.

D'habitude, je cherchais à tout savoir, surtout en ce qui concernait ma "famille". Mais cette fois, je n'en avais absolument rien à faire. Je restai sur ma chaise, le regard dans le vide & les bras croisés. Voyant que je ne répondais toujours pas, McCorbee se leva & se dirigea vers la porte, me forçant de le suivre. Il ouvrit celle-ci & me poussa à l'extérieur.

- Elizabeth, tu vas être en retard pour ton cours. Dépêches-toi !

Puis il rerentra rapidement dans son bureau, accompagné des personnes qui attendaient patiemment dehors. Sentant ma colère revenir, je me força à la respirer de nouveau, me dirigeant vers l'entrée du lycée, pour aller ensuite au Gymnase. A mon passage, arrivée au niveau d'un escalier, j'entendis une voix bien familière, prononcer mon prénom en entier. Grrrr.

- Mais qui vois-je ! Elizabeth Smith ! Ou plutôt devrais-je dire ... Elizabeth McCorbee ?! s'esclaffa-t-elle.

Deux autres rires vinrent joindre celui-ci de Panama. La jeune blonde était une vraie bimbo, tout ce qu'il y a de plus detestable dans ce misérable monde. Premièrement, celle-ci était magnifique. Tous les garçon ne demandaient qu'elle. Elle avait de quoi faire jalouser toute la gente feminine du lycée. Deuxièmement, elle risquait à tout moment de prendre ma place en tant que capitaine des Cheerladers de Seattle West High School. Lorsque celle-ci m'avait apprit qu'elle voulait prendre ma place, une guerre dans merci s'était créé entre nous. Chacune de nous deux donnait le meilleur d'elle-même pour être première.
Je préférai ne pas m'attarder à cette réflexion ridicule que la grande blonde m'avait lancé. De toute façon, j'avais gardé le nom de mon père, bien que celui-ci soit partit. Et puis je n'allai pas céder à la provoquation de Panama. Enfin, pas aujourd'hui.

- J'ai appris que tu partais à Matapadia ... hum ... Matapedia ou je ne sais plus trop quoi ... ça va, pas trop déçu ? Tu veux un mouchoir ? ricana-t-elle, toujours aussi sure d'elle-même.

Je savais que celle-ci partait à New-York. Je ne savais pas ce qui me retenait de lui donner une bonne baffe. Mais je me retint.

- Ne sois pas triste, on t'enverra une carte postale. Et puis figures-toi que c'est la bonne saison pour voir les ours avant leur hibernation & faire des bonhommes de neige. Et c'est très interessant figures-toi !

Ses deux amies ricanèrent de nouveau. Ou plutôt, gloussèrent comme des dindes. Réussisant à me contenir, je ne dis toujours rien et prit l'air de l'ignorer. Pourtant, je sentai un sentiment meurtrier grandir au fond de moi.

- Bon je te laisse, il ne faut pas que tu sois en retard en cours, sinon papa McCorbee serras faché ! Ciao Ciao Beth, à la prochaine !

Puis elles disparurent au tournant de l'escalier. Fière de ne pas m'être emportée, mais toujours ce sentiment meurtrier au fond de moi, je marcha tranquillement jusqu'au Gymnase, où m'attendaient Jenny, Gaby & Eileen.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 19:51

Chapitre 3 - Maudit Départ !

Chapitre 3 - Maudit Départ !
La dernière semaine avant le voyage s'écoula à une vitesse fulgurante. Notre petit groupe composé de Jenny, Eileen, Gabrielle & moi passa son week-end entier à dévaliser les magasins du grand centre commercial de Seattle, ainsi que les petites boutiques du centre ville. Tantôt un petit débardeur à dentelles, tantôt une veste chaude à fourrure, nos achats étaient, disons, très "variés". Bien sur, je m'était attendue à ce que Eileen me fasse la morale sur les vêtements à fourrures, par rapport aux pauvres animeaux que l'on tuait. Et bien sur, je m'était aussi attendue à éclater de rire en voyant la tête d'Eileen, quand je lui dirais que je n'achetais jamais de la VRAIE fourrure, mais bien de la fausse. Cette fois-ci encore, je ne m'étais pas trompée.
A vrai dire, je ne suis pas fan des grosses vestes à fausse fourrures, mais je dois bien avouer qu'elles tiennent bien chaud. Surtout pour des endroits comme Matapesia. Cette ville avait beau ne pas être grande, ce qui me tracassait le plus était cette pluie qui, parait-il, était presque une habitude dans cette région. On m'avait aussi dit que le soleil était plutôt rare. Ce qui ne m'empecha pas de m'acheter de nouveaux tops à bretelles fines. Puis dans tous les cas, j'ai quelques pulls dans mon tiroirs, ce qui devrait bien faire l'affaire.

Le jour du départ arriva à grands pas.Malheureusement pour moi, plus je voulais que le temps passe lentement, plus celui-ci passait à l'allure d'un TGV. Si bien que je ne me rendis compte que la veille du grand jour, que je n'avais toujours pas préparé ma valise. Ce que je m'empressai de faire, avant de me coucher une dernière fois dans mon confortable lit.

Le lendemain matin, j'entendis mon réveil sonner 8h30. Je l'envoyai valser à l'autre bout de la pièce, profitant du dernier moment d'intimité avec mon lit. Pourtant, ce moment fut bref. J'entendis des cognements à ma porte. Je me relevia donc trop brusquement, provoquant un mal de tête épouvantable. Je glissai mes pieds sur la douce moquette de ma chambre & marchai jusqu'à ma salle de bain en titubant. C'est alors que commença ma toilette matinale. Trois quarts d'heure plus tard, je fus habillée, coiffée, maquillée J'étais prête pour partir. Je descendis alors ma lourde valise dans l'escalier, manquant de tomber en trébuchant. Celle-ci contenait des tonnes d'habits. McCorbee me ratrapa au vol, un sourire au lèvres.

- Dis-moi, ne fais-tu pas un peu expré de te casser la figure, juste pour ne pas aller au voyage ? me demanda-t-il, un sourire en coin.

- Si seulement c'était vrai ... marmonai-je.

- Bien, puisque tu es prête, allons-y !

Je le suivis dans sa voiture & m'installai à l'avant, à la place du passager. Je n'avais pas encore mon permis, mais cela n'allait pas tarder. Plus qu'un moins à attendre & je pourrai enfin aller où bon me semblera !
Arrivée à l'aéroport, nous nous dirigeâmes vers le hall principal, MacCorbee poussant ma valise sur un chariot. je retrouvai vite le reste du groupe, qui attendait les retardataires. Eileen était déjà là. Il manquait seulement Gabrielle & Jenny, puis un garçon au nom de Emerson. Un brave gars !
Ces trois-là ne se firent pas attendre plus longtemps & arrivèrent en même temps. Après avoir enregistré les bagages, les deux classes se dirigèrent vers la salle d'embarquement. Un partie du groupe arborait une mine sombre & peu joyeuse. Je me demandai même si c'était à cause de la destination du voyage ou si c'était le réveil qui avait été plutôt rude. Alors que ces élèves ne parlaient pratiquement pas, l'autre partie du groupe semblait ravie. Je ne les comprenai absolument pas.
Le trajet en avion dura 3h45. Je pûs ainsi récupérer deux précieuses heures de sommeil qui me manquaient atrocement. Pas mal, n'est-ce pas ? Je m'assoupis aussi une bonne petite heure dans le bus, nous menant à destination.

Ce fus Jenny qui m'extirpa de mon doux rêve, d'une façon assez brutale. Je me sentis secouée dans tous les sens. Ne sachant plus ce qui se passait, j'ouvrai alors les yeux, perdue.

- C'est pas trop tôt ! s'exclama la blonde. On y est Beth ! On est arrivé !

Je mis quelques secondes à émerger. Pas facile. Lorsque je repris mes esprits, je tournai machinalement la tête vers la fenêtre de l'autobus. Je manquai de m'étouffer. Certes, il pleuvait des cordes. Certes, la forêt était bien là. Mais je ne m'étais absolument pas imaginé une seconde que nous logerions dans un magnifique palace. L'immeuble semblait être très récent & un homme vêtu de noir attendait à la grande porte de l'hôtel, sans bouger . Comment était-ce possible ? Un aussi beau batiment, dans une ville aussi perdue au milieu de la forêt ?!

- Descendez tous dans le calme s'il vous plait ! Nous vous donnerons les clée de votre chambre à l'intérieur de l'hôtel ! annonça la voix du professeur qui nous accompagnait.

C'est alors qu'un vacarme assourdissant eu lieu dans le bus. Les élèves à l'avant du véhicule se levèrent en chahutant et décendirent en courant jusqu'à la porte du batiment. Gaby, Eileen, Jenny, Emerson, Chris (un très bon ami) et moi descendirent en dernier, dans le plus grand calme. En vérité, nous n'arrivions plus à sortir un mot. Nous étions abasourdie devant la splendeur de notre logement. Nous avançions donc lentement, notre parapluie au dessus de notre tête. C'est alors que je sentis un long frisson parcourir mon dos. Et ça n'était pas le froid, ni même le magnifique hotel qui en était la cause. Non ...

Quelqu'un m'observait ...

# Posté le samedi 27 décembre 2008 18:48

Modifié le samedi 27 décembre 2008 19:35